Petit-déjeuner : 21% des Français le zappent !

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 Le petit-déjeuner, essentiel pour la santé !

Les enfants zappent de plus en plus le petit-déjeuner ! On ne le dira jamais assez, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée ! Il représente 25 % des besoins nutritionnels quotidiens.

Par ailleurs, un repas matinal équilibré permet de démarrer correctement la journée en reconstituant l’organisme. Le petit déjeuner pourrait être également nécessaire pour rester en bonne santé !

Le professeur Leah Cahill, de l’Harvard School of Public Health (Boston, États-Unis), publie les résultats d’une étude menée sur 26.902 hommes de 2008 à 2012. En 4 ans, 1.527 hommes ont souffert de maladies du cœur.

Après avoir analysé des habitudes alimentaires du panel, les équipes du professeur Cahill ont constaté que les hommes manquant le petit déjeuner avaient 27 % de chance d’avoir une maladie cardiaque. (Pour les personnes mangeant la nuit, le risque est plus important, 55%)

 Les enfants zappent de plus en plus le petit-déj, grave erreur !

Sauter le petit déjeuner, c'est compenser au repas du midi, et donc forcément créer un décalage d'apport énergétique. Depuis 25 ans, le CREDOC réalise tous les trois ans une enquête en face à face sur les comportements et attitudes des Français vis-à-vis de leur alimentation.

En 2013, ils sont 21% à sauter au moins une fois par
semaine le [a[petit-déjeuner]a] de
la journée contre 11% en
2003.

Cette baisse traduit un
délitement de cette occasion de
consommation. Sous l ’ e f f e t
des préférences personnelles
et du rythme de chacun, le
rituel d’une prise commune en
famille s’estompe et le
nombre de petits-déjeuners
sautés croît.

Le fait de sauter un repas et
la simplification des repas
conduisent à une baisse de la
diversité alimentaire.

Les apports d’un petit-
déjeuner complet (produit
céréalier, produit laitier, fruit
et boissons) ont des
conséquences sur l’équilibre
alimentaire de la journée.
Pour compenser le besoin
en énergie, les portions
consommées aux repas
suivants sont plus importantes
sans pour autant ajouter de
nouvelles catégories d’aliments, ce
qui pourrait en partie
expliquer que les Français n’atteignent pas les
recommandations de
consommation du PNNS.

Depuis 25 ans, le CREDOC réalise tous les trois ans une enquête en face à face sur les comportements et attitudes des Français vis-à-vis de leur alimentation. L’enquête « Comportements et Consommations alimentaires en France CCAF » offre à ses adhérents une vision actualisée des représentations et nouveaux modes de consommation alimentaire.